L'auteur

L'auteur

Bernard Minier par lui-même :

1960 : Fiat lux.
1967/68 : lecture à haute voix de Robinson Crusoé par une maîtresse remplaçante en fin d’année scolaire et révélation immédiate : « je veux écrire ».
Mai 1968 : pas de barricades à Montréjeau, Haute-Garonne.
1969 : invente un jeu pour cours de récréation baptisé le Rampeur : succès immédiat.
1970 : lecture de Bob Morane, Tintin, la Marque Jaune, Edgar Rice Burroughs, Jules Verne, Lucky Luke, Pim Pam Poum. Premières BD, premiers textes.
1974 : San Antonio, le Grand Meaulnes, H.G. Wells.
1976 : Isaac Asimov, Philippe Druillet, Moebius, Philip K. Dick, Conan Doyle, Charlie Hebdo. Assassine ma première victime (de papier).
1979/1980 : premier concert rock ; ACDC à Muret, banlieue de Toulouse, avec Bon Scott.
1981 : tel Diogène dans son tonneau, observe avec circonspection la liesse populaire, ayant lu Camus, Pasolini et quelques autres. Lis William Styron, Grass, Thomas Bernhard.
1982 : déjà des dizaines de textes tapés à la machine dans mes cartons, pars pour l’Espagne façon Kerouac : sex, drug & San Miguel. N’en suis jamais tout à fait revenu. Lis Camilo José Cela, Sabato, Ortega y Gasset, Neruda, Cervantes.
1984 : débarque à Paris. Lis John Le Carré, Ellroy et Lieberman. Entre dans les Douanes.
2011 : parution de Glacé. Une autre vie commence…
2016 : invité à Oxford, jacket and black tie de rigueur pour le dîner de gala : débarque en jean, pars à la recherche d’un costume en compagnie de mon éditrice anglaise.
2017 : tournage de la série Glacé dans les Pyrénées.
2018 : qualifié de « Il più grande giallista europeo » par Il Fatto Quotidiano : j’aime beaucoup la presse italienne.
Qualifié de « nuevo rey del thriller » par El País : j’aime beaucoup la presse espagnole.
2019 : parution de M, le bord de l’abîme
2020 : un an sans lecteurs, sans avions, sans aéroports, sans festivals : aussi écologique et gai qu’une maison éteinte
2020 : redécouvre (en vrac) Musil (parce que c’est gros), Proust (parce que c’est gros), Joyce (parce que c’est gros), Günter Grass (parce que…), La Comédie humaine (vous avez compris), Pierre Michon (parce que c’est bref)…
2020 : réécoute en boucle Morrissey, qui vieillit mal mais qui chante bien
2021 : bas les masques ?